Quand Jean-Pierre Raffarin encourage les investisseurs à investir en France

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L'ancien premier ministre, également président de la Fondation Prospective et Innovation, ici en discussion avec Laurent Baudino, directeur associé chez Isatis Capital, a exhorté les investisseurs à soutenir les entreprises françaises.
L'ancien premier ministre, également président de la Fondation Prospective et Innovation, ici en discussion avec Laurent Baudino, directeur associé chez Isatis Capital, a exhorté les investisseurs à soutenir les entreprises françaises. (Crédits : Fred Lefeuvre)
Présent au salon IPEM qui se déroule jusqu'au 27 janvier à Cannes, l'ancien Premier Ministre a joué le VRP de luxe pour dire tout le bien qu'il y a à investir dans l'Hexagone et surtout dans ses entreprises.

Le private equity a le vent en poupe et nul besoin d'être au fait de la chose pour se rendre compte que l'investissement dans les entreprises via les fonds est désormais perçu comme un outil dont il est difficile de se dispenser.

Attractivité internationale

Organisé à Cannes pour la seconde année consécutive, le salon IPEM accueillait ce jeudi un hôte de choix, l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Invité d'honneur d'un petit-déjeuner dédié à la célébration de l'événement dédié au private equity, celui qui préside aussi la Fondation Prospective et Innovation ne s'est pas cantonné à une présence polie mais a pris le micro pour exhorter les investisseurs présents - 35 nationalités représentées pour une fréquentation à 50 % internationale - à investir en France.

Bien vu

"On doit développer les PME", a martelé Jean-Pierre Raffarin, insistant pour dire que l'on est "plus fort avec plus de capital". Et de reconnaître que le private equity, désormais auréolé d'une meilleure image, a toutes les chances d'être bien perçu par les entreprises. Surtout que "le private equity c'est de la clairvoyance et de la lucidité sur des talents d'avenir, mais aussi de la rigueur dans la gestion". Tout pour plaire. Et celui qui est aussi sénateur de la Vienne de reconnaître qu'il y a "dix ans, voir arriver des professionnels de l'investissement dans un projet, cela inquiétait. Aujourd'hui ça rassure".

Et de finir son propos en exhortant les investisseurs à ne surtout pas hésiter à venir "investir dans un pays qui a besoin d'emplois". Pour finir par un chaleureux "vous le valez bien". Et pour le coup, cela n'a rien à voir avec de la cosmétique.

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