Père & Fish veut faire mordre à l'hameçon de la restauration rapide saine

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(Crédits : DR)
Pouvoir déguster du poisson sauvage comme on déguste un burger, sur le pouce mais avec de la qualité, c'est le concept développé par quatre étudiants de Skema BS à Sophia-Antipolis.

Une restauration rapide spécialisée dans le poissons sauvage, c'est précisément l'idée qui a germé dans l'esprit d'Antony Giordano. Etudiant du Msc Entrepreneurship & Innovation, ce fils de poissonnier veux offrir une alternative au bœuf. Son projet réunit aujourd'hui trois autres compères, eux aussi étudiants au sein de l'école de management de Sophia-Antipolis.

Bio et bon

Incluant aussi Charles Cagnac, Ava Maisani Casanova et Alexandre Rafaitin, le quatuor - lauréat du challenge Pepite France - entend proposer "une alimentation saine et naturelle". A partir de quatre poissons - le cabillaud, le lieu noir, le saumon et le turbot - ce Fast Fish Restaurant propose sandwichs burgers ou filets, le tout accompagné de frites, pommes de terre ou salades.

"Nous avons choisi des poissons modestes mais sauvages", explique Antony Giodano. L'approvisionnement se fait via des mareyeurs et des professionnels du marché de Rungis. "Nous travaillons avec des dos de poissons ce qui nous évite d'avoir à découper et travailler nous-même le poisson. Pour les accompagnements, nos fournisseurs sont des producteurs bio".

Objectif franchise

Parce que Paris est la ville la plus forte consommatrice de poissons, c'est dans la Capitale que Père & Fish compte démarrer son activité, d'abord via un food truck, "ce qui nous permettra de viabiliser le projet", dit Ava Maisani Casanova, sans doute en novembre 2017 avant d'ouvrir un restaurant, probablement en février 2018. "Nous visons les zones avec des actifs et des pratiquants d'un mode de vie healthy" détaille Charles Cagnac. L'objectif est ensuite de développer le tout en franchise d'ici 3 à 5 ans, mais pas avant l'ouverture d'un second restaurant en 2019. "Nous devons valoriser l'enseigne avant de passer par la case franchise" dit Alexandre.

Oui chef

Côté culinaire et gustatif, des essais - réussis semble-t-il - auprès d'un réseau de proches a permis d'avoir un premier retour. Mais Antony a son idée : "nous approchons des chefs afin qu'ils développent le concept avec nous, qu'ils nous aident à améliorer le concept et le process en cuisine". Et qu'ils valident les recettes.

Le prix Pepite "va nous permettre d'intégrer une structure et d'aller vite", souligne Antony Giordano. L'équipe vise un premier exercice à 600 000 euros. Ou l'appétit de réussir.

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