Qui est 53JS, la startup qui réfléchit à la banque de demain ?

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(Crédits : iStock)
Installée au CEEI de Nice, la jeune pousse spécialisée dans le développement d'applications pour les services innovants a été choisie par la Caisse d'Epargne Côte d'Azur pour imaginer ce que le numérique peut apporter aux services proposés par l'établissement bancaire.

Son business modèle c'est d'être - sans jeu de mots et selon son co-fondateur Hugo Mallet - l'interface entre le chercheur et l'entreprise. Ainsi 53JS a vu le jour pour apporter son expertise et faire le lien. "Nous avons fait une entreprise plutôt que de faire une thèse", résume son dirigeant.

Appliquée

La jeune pousse développe donc des applications pour des services innovants, que ceux-ci concernent par exemple, le pilotage d'un robot, des capteurs de pollution ou des containers 3D... Elle collabore notamment avec le CNRS sur le projet AZKAR qui travaille à la mise au point d'un robot capable de permettre une visite de musée à distance grâce au web sémantique notamment.

Créée en 2014 et installée au sein du CEEI de Nice, 53JS a également été choisie par la Caisse d'Epargne Côte d'Azur pour imaginer les services que la banque de demain doit proposer. Le sujet est très stratégique. Et tout neuf car tout reste à inventer, ou presque. La banque de demain, c'est à la fois le casse-tête chinois et l'opportunité qui fait sérieusement réfléchir les établissements.

Prospective

Concrètement, la startup niçoise travaille donc à la modernisation des agences de la Caisse d'Epargne Côte d'Azur. Il s'agit, entre autres, de simplifier le travail des collaborateurs dans sa relation avec le client, la prise de rendez-vous et de mettre au point des bornes capables d'orienter le même client après l'avoir détecté et interpellé grâce à la détection de mouvement.

Ces différents projets dans le projet global sont à des stades d'avancées différentes. Ainsi l'application dédiée à la prise de rendez-vous est actuellement en cours de test en agence et les bornes intelligentes seront opérationnelles pour la fin de l'année. Des idées qui seront validées par le proof of concept ?

L'innovation, l'innovation, l'innovation

Mais 53JS pense déjà à l'étape d'après. "Nous cherchons à nous mêler à des startups innovantes. Nous voulons apporter notre expertise. Et notre credo, c'est certes d'être innovant mais d'être accessible au public" affirme Hugo Mallet. 53JS, qui emploie 3 personnes a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 115 000 euros.

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