Christian Estrosi, maire de Nice : c'est fait

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(Crédits : DR)
Comme prévu, l'ex-maire de Nice retrouve son écharpe municipale. Et part au combat des législatives. Entre autres.

55 voix sur 57 : c'est ce qui s'appelle un plébiscite. Sans surprise cependant. Sept jours après l'annonce de sa démission surprise, le président de la région Provence Alpes Côte d'Azur a retrouvé, comme ardemment souhaité, son fauteuil de maire.

Président de la Métropole Nice Côte d'Azur Christian Estrosi n'avait jamais caché à quel point ne plus être le premier magistrat de sa ville, lui coûtait. S'il n'avait jamais vraiment lâché les manettes municipales, il ne faisait pas mystère de sa volonté de retrouver la Baie des Anges.

Retour au combat politique

Dans les faits, c'est donc acté. Christian Estrosi est le nouveau maire de Nice tandis que Philippe Pradal, qui lui avait succédé, retrouve le poste de premier adjoint.

Si, comme cela est également prévu, la présidence de la Région Provence Alpes Côte d'Azur revient à Renaud Muselier - une Assemblée plénière sera bientôt tenue pour cela - Christian Estrosi va néanmoins demeurer président délégué, soit le n°2 de l'institution.

Hormis le "combat pour (sa) ville" c'est celui des législatives que mène maintenant le maire de Nice. Les réunions pour la campagne ont déjà commencé. Marine Brenier, qui avait succédé à Christian Estrosi justement lorsque celui-ci avait été élu président de la Région, se représente dans la 5ème circonscription avec comme suppléant l'ancien joueur de foot José Cobos (il a fini sa carrière à l'OGC Nice NDLR), par ailleurs conseiller municipal de Nice, délégué aux événements sportifs.

Dossiers économiques aussi

Christian Estrosi va aussi retrouver les dossiers niçois et métropolitains comme celui de la Gare du Sud, devenue une friche après 22 ans d'abandon et qui va renaître d'ici 2018 sous une forme de halle commerciale, mêlant restaurants, activités de bouche mais aussi activités événementielles. Il y aussi bien sûr la ligne 2 du tramway, opérationnelle l'an prochain et qui n'a pas toujours fait l'unanimité pour sa partie enterrée, ainsi que la future troisième ligne qui doit relier l'aéroport Nice Côte d'Azur à l'Allianz Riviera et au quartier Saint-Isidore d'ici 2020. Sans oublier la poursuite de l'Eco-Vallée, la vitrine économico-hightech et "smart" qui doit attirer les investisseurs.

L'éventualité d'un poste ministériel dans le gouvernement du nouveau président Macron, reste cependant toujours murmuré dans les milieux niçois malgré le démenti de Christian Estrosi lui-même.

Réponse (définitive) en juin prochain ?

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Commentaires
a écrit le 16/05/2017 à 7:50 :
guignolesque il quitte la région pour redevenir maire
il se moque comme les autre de tous
n'était il pas le 1er adjoint a la mairie
et qu'il contrôlé tout
en somme il n'a jamais quitté ce poste
a écrit le 15/05/2017 à 18:27 :
un peu marre de cette valse des mandats ou l'on se moque totalement des électeurs ; votons contre ces pratiques d'une autre époque
a écrit le 15/05/2017 à 14:42 :
l eco vallée est dans le lit du var ...un jour tout seras emporté...!!!!
a écrit le 15/05/2017 à 14:11 :
Cela méritait il un article ?

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