Comment le Silicon Valley Camp a réussi son pari

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Initiée par la Young Entrepreneur School à Sophia-Antipolis et Midi Capital, l'initiative a emmené du 24 au 30 mai, 10 start-up dont 6 azuréennes, à San Francisco dans la Silicon Valley. Histoire de tester le face-à-face avec des investisseurs américains.

Accompagnée du cabinet Vaughan Avocats - qui avait lui-même sélectionné 4 start-up leur offrant le voyage - d'Entrepreneur Avenue, groupement spécialisé dans l'accompagnement des start-ups, des membres de l'association French Tech Côte d'Azur Entrepreneurs, de la Chambre de commerce et d'industrie et de Midi Capital, la délégation et ses pépites en devenir se sont envolés pour la Silicon Valley pour un plongeon grandeur nature dans la Mecque de l'entreprise innovante.

Potentiel évident

Au programme, des one-to-one avec des investisseurs, des rencontres chez des grands noms emblématiques tels Google, le tout en étant accompagné par Frédéric Goldzak, chaperon averti puisque consultant export pour Midi Capital, l'idée étant de piocher les bonnes idées, de confronter les business model, d'apprendre et de, pourquoi pas, séduire les interlocuteurs rencontrés. Monter l'opération a été une course de longue haleine, comme l'explique Catherine Ramon, la fondatrice de la Young Entrepreneur School à Sophia-Antipolis, dédiée à l'enseignement de l'entreprenariat. "Nous avons nous aussi travaillé en mode start-up" dit-elle. Plusieurs journées de préparation aux rencontres programmées ont été organisées, des chefs d'entreprise déjà passés par la case USA venant expliquer ce qu'il fallait faire et surtout ne pas faire au pays de l'Oncle Sam.

Et le gagnant est...

Les azuréennes ayant fait partie du voyage sont Myxyty (objets connectés), Vianeo (accompagnement des entreprises pour accès au marché), Wildmoka (délinéarisation du contenu multimédia), Adastra (producteur de film), Login People (authentification et sécurisation des accès), 1Check (solution d'optimisation des activités d'hébergement). L'Award de la start-up présentant le plus fort potentiel de développement aux Etats-Unis est revenu à Wildmoka. Créée en 2013, la jeune pousse est spécialisée dans l'automatisation, l'enrichissement et l'automatisation des contenus audiovisuels. Installée au Business Pôle de Sophia-Antipolis avec pour fondateurs deux anciens salariés d'Open Plug et Alcatel Lucent, elle a su séduire Canal + pour laquelle elle a développé l'application "Bref Canal a 30 ans", lancée à l'occasion de l'anniversaire de la chaîne cryptée. Myxyty, a quant à elle, reçu l'Award de la start-up au meilleur Team Spirit.
Un second Silicon Valley Camp pourrait voir le jour l'an prochain.


Laurence BOTTERO
Crédit photo : DR

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