Fidal lance un challenge dédié aux start-up

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Baptisé We start by Fidal il permet au cabinet d'avocats d'affaires de se positionner sur l'accompagnement aux jeunes pousses implantées dans les villes labellisées French Tech. Organisé au niveau national il est relayé par la direction régionale Méditerranée qui possède son propre comité de sélection.

La French Tech a des effets d'entraînements parfois bien plus larges qu'attendus. Voilà que le mouvement mobilise le cabinet d'avocats d'affaires Fidal qui a mis en place son propre challenge afin de détecter des start-up prometteuses et de les accompagner dans leur différents phases de développement. Baptisé We start by Fidal il promet d'apporter aux heureuses lauréates tous les conseils dont elles auront inévitablement besoin aussi bien en droit des sociétés (constitution et immatriculation des sociétés, pacte d'associés, approbation des comptes...) économique (accords de confidentialité, dépôt de marque, mentions légales site Internet...), social (rédaction de contrats de travail types, analyse du statut social du dirigeant...), fiscal (incitation et optimisations fiscales, analyse de l'opportunité de déposer un dossier de crédit impôt recherche et ou Crédit Impôt Innovation...), bancaire (relecture et commentaire du business plan). Tout cela en échange de 5€ par jour pendant 1 an.

L'effet Uber

Organisé à l'échelon national, ce challenge est bien évidemment relayé en région et notamment en Méditerranée où Fidal est présent, notamment à Nice, Sophia-Antipolis, Marseille, Aix et Montpellier incluant par ailleurs nouveau découpage des régions oblige, Toulouse (Midi-Pyrénées ayant fusionné avec Languedoc-Roussillon). "Nous bénéficions d'un portefeuille de clients composés de nombreux grands comptes", souligne Stéphane Alexandre, avocat associé du bureau basé à Sophia-Antipolis. "Notre objectif est de favoriser le cross selling entre jeunes pousses et grands groupes. La force de Fidal repose aussi sur ses liens forts avec les banques, les fonds d'investissements...".
Sont appelées à candidater des entreprises de moins de 3 ans d'existence, jugées sur la qualité du projet, sa faisabilité économique et financière et son potentiel de développement. "Cela ne concerne pas uniquement les entreprises positionnées sur l'innovation technologique mais davantage sur la capacité à imaginer et concevoir les usages de la société de demain. Nous assistons à une ubérisation de l'économie. Nous recherchons des entreprises dans cette dynamique, avec un modèle exportable", poursuit Stéphane Alexandre.

Cerise sur le gâteau

Des lauréates seront donc déterminées par villes. Cela leur donne le droit de participer au trophée We start, soirée organisée à Paris et durant laquelle la meilleure d'entre elle se verra récompensée, bénéficiant, promet Fidal, d'une visibilité qui permettra d'assurer la promotion de son concept. Côté calendrier, les candidatures sont reçues jusqu'au 31 décembre prochain via le site dédié. Les candidats seront ensuite auditionnés et la sélection finale révélée le 31 janvier 2016.

Laurence BOTTERO
Crédit photo : DR

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