Le Crédit municipal de Toulon est aussi une banque

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Encore trop souvent connu uniquement pour le prêt sur gage, le Crédit municipal de Toulon engage sa mue et veut faire savoir, campagne télé à la clé, qu?il est aussi un organisme bancaire très compétitif.

Nés en France à partir de 1643 pour lutter contre l'usure, les monts de piété sont devenus crédits municipaux à partir de 1918 et de là, organismes bancaires à vocation sociale, spécialisés dans les prêts aux fonctionnaires depuis 1980. Le Crédit municipal de Toulon s'inscrit aussi dans cette histoire.

Aujourd'hui, "entre augmentation du cours de l'or et crise, le prêt sur gages grimpe en flèche, constate Eric Toche, le directeur de la communication, et nous devons en profiter pour mieux nous faire connaître et faire savoir que nous sommes aussi une banque avec tous les produits bancaires classiques". Le Crédit municipal de Toulon, qui dispose de 8 agences en Paca (dont une à Marseille et à Nice), gère 10 600 clients.


Elle serait la banque régionale la plus compétitive. Ses tarifs permettraient d'économiser jusqu'à 600 € sur la gestion d'un compte courant, sachant que ses conseillers ne sont pas rémunérés à la commission et qu'elle dispose de tous les services d'une banque à distance grâce à Internet.

Pour le faire savoir, le CMT a fait appel aux services d'une agence de publicité. C'est Nouveau Sud, à Avignon, qui a été choisie à l'issue d'une consultation finale qui l'opposait à Encore Nous et à La Langue du caméléon. Une campagne télé est programmée sur France 3 Paca en avril, avec un spot destiné à communiquer sur les comptes courants tandis qu'une seconde vague, prévue pour septembre-octobre, concernera les prêts personnels, proposés au meilleur coût (2,50%) et avec très peu de restrictions. Un gros dispositif web doit également permettre de mettre en avant des simulations de prêts, via un site dédié et d'entrer sur les comparateurs de prix.

Doté d'un budget de 100 000 € pour 2012, ce dispositif publicitaire n'est que l'un des vecteurs de renouveau voulu par le CMT qui a également lancé un grand chantier de modernisation de son système informatique et qui doit accueillir en février un nouveau directeur général, Gilles Fabre, ex-BPPC, qui vient remplacer Christian Guého.

L.V.

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