Nice-Matin : quatre repreneurs potentiels

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Les quatre offres de reprises ont été présentées ce lundi 21 juillet par les administrateurs judiciaires aux représentants du personnel de Nice-Matin lors d'un comité d'entreprise. L'identité des quatre repreneurs potentiels pour le groupe est conue depuis le 18 juillet. Ils ont jusqu'au 28 juillet pour déposer leur offre de reprise.

Quatre noms ont été dévoilés vendredi matin pour la reprise du groupe de presse Nice-Matin, placé fin mai en redressement judiciaire. Parmi eux figurent Bruno Ledoux, le principal actionnaire de Libération, Georges Ghosn, l'ancien propriétaire de La Tribune et de France-Soir, le groupe de presse belge Rossel et le groupe Azur Santé Retraite. Et les quatre offres de reprises ont été présentées le 21 juillet par les administrateurs judiciaires aux représentants du personnel de Nice-Matin lors d'un comité d'entreprise. Avec une perte d'exploitation de 6 millions à la fin 2013 et qui s'est encore creusée en 2014, le groupe Nice-Matin a cumulé les pertes depuis 3 ans et ceci par "par l'effet du recul conjugué des ventes au numéro et des recettes publicitaires", souligne la direction.

Des "esquisses" pour les syndicats

Le plan de reprise du fonds d'investissement suisse GXP Capital ayant échoué, les quatre repreneurs ont la possibilité de déposer leurs offres de reprises jusqu'au 28 juillet, et non plus jusqu'au 15 comme initialement fixé. "Il est urgent d'attendre que tous les candidats à la reprise du groupe Nice-Matin/Var-Matin soient bien tous alignés sur la ligne de départ pour analyser ces offres. Offres pour l'heure très disparates, qui ressemblent plus à des esquisses qu'à des propositions lisibles", commente l'intersyndicale du groupe. Les administrateurs judiciaires ont par ailleurs posé un avis favorable quant à la poursuite de l'activité du groupe, qui sera examinée par le Tribunal de commerce de Nice le 23 juillet prochain.


Latribune.fr

Photo : Lors d'une dernière manifestation fin juin. L'intersyndicale estime que pour l'heure, les offres "ressemblent plus à des esquisses qu'à des propositions lisibles."

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