Pierre-Édouard Berger : "La Métropole doit être un outil utile"

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Il préside le Club Marseille Métropole, ce regroupement d'entreprises qui réfléchit sur l'avenir du territoire et prend des positions fermes. Un Club qui sait le rôle qu'il peut et doit jouer dans la fameuse stratégie d'attractivité.

Ses membres sont les dirigeants des plus belles PME et des grands groupes performants qui vivent sur le territoire marseillais. Son objectif, depuis sa naissance en 2008, c'est de faire parler en bien de ce qui se passe ici, pour (presque) parodier le titre de la fameuse campagne de promotion engagée par la CCI Marseille Provence fin 2013. C'est parce qu'il est dans un mouvement de dynamique positive que l'ancien Club Marseille La Découverte assume clairement son choix pour la métropolisation en 2014 en changeant son nom de baptême pour celui de Club Marseille Métropole. À coups de petit-déjeuner et de déjeuners-débat où sont reçus des personnalités locales ou internationales - "ceux qui font Marseille et ceux qui viennent d'ailleurs, mais ont une vision sur Marseille" explique Pierre-Édouard Berger - le Club essaie d'anticiper, de s'inspirer et de se projeter. "Avec la juste connaissance, nos membres peuvent devenir les ambassadeurs du territoire", poursuit celui qui est président depuis juin 2012.

Cohésion

La Métropole étant en passe de devenir une proche réalité, c'est vers l'avenir que le Club et ses 120 membres (ils étaient 63, il y a trois, NDLR) portent leur regard. Et l'un des sujets dont le Club compte s'emparer c'est bien celui, prégnant, du transport, qui prend toute son importance justement avec la naissance d'un nouveau périmètre réuni. "La Métropole est faite et elle doit être un outil utile. Il ne faut pas de ruptures de charges. La politique des transports est le sujet n°1, cela ne va pas se faire en un claquement de doigts mais cela ne doit pas être l'échec de la cohésion".

Prospective

Une incitation à l'échange et à l'ouverture que le Club s'applique à lui-même. "Nous nous sommes ouverts à d'autres structures économiques telles le CJD ou l'UPE 13. Nous sommes toujours plus audibles ensemble que chacun dans notre coin. Il y a un gisement de créations d'emplois, il va se passer ici des choses dans les dix ans qui viennent et il faut en parler". C'est aussi ouvrir le Club Marseille Métropole à de nouveaux membres, des entreprises venues d'autres villes que la Cité phocéenne. Question de logique... "Le Club, c'est vraiment une équipe. Sa pertinence tient à ceux qui le composent".

Laurence BOTTERO
Crédit photo : Cyril CHAUVIN Photographie

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