TxCell se recentre sur la R&D

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La société de biotechnologies basée à Sophia-Antipolis (06) et spécialisée dans les immunothérapies cellulaires pour le traitement des maladies inflammatoires chroniques sévères a décidé de sous-traiter ses activités de production.

C'est par une volonté d'accélérer le développement de nouveaux produits et donc de se recentrer sur sa R&D et les partenariats stratégiques que TxCell choisit désormais de sous-traiter ses activités de production. Une réorientation qui est suivie d'effets, en tout cas d'annonces dans ce sens.

Partenaires multiples

En effet, un laboratoire de validation et de transfert de technologies devrait voir le jour prochainement à Sophia-Antipolis, avec pour objet la mise au point de nouveaux procédés de fabrication qui seront donc transférés vers les sous-traitants, des CMO comme on les appelle dans la jargon de la filière, c'est-à-dire des Contract Manufacturing Organization soit des entreprises de fabrication à façon pour tiers.
Des accords ont d'ailleurs déjà été passés avec des CMO au Royaume-Uni et en Belgique, mais TxCell compte étendre cette pratique en Europe, aux Etats-Unis et en Asie.

Impacts

Malgré tout, cette réorganisation oblige la biotech sophipolitaine à fermer son usine de Besançon, inaugurée en 2013 et qui compte 26 salariés.
Spin-off de l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), créé en 2001, TxCell a mis au point une nouvelle génération de thérapie cellulaire destinée au traitement des maladies auto-immunes inflammatoires. Elle vise notamment la maladie de Crohn via un premier candidat médicament, Ovasave, et l'uveité auto-immune, une maladie rare de l'œil par le biais de Col-Treg, son autre produit candidat. Cotée sur Euronext depuis le printemps 2014, TxCell emploie 62 personnes.

Laurence BOTTERO
Crédit photo : DR - TxCell

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