Comment Travailler à Monaco veut devenir leader de la recherche d'emploi

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(Crédits : DR)
Créé par une startup basée à Cannes et un acteur monégasque, ce site nouvellement mis en ligne, veut servir les besoins des entreprises du Rocher. Avec un business modèle aussi précis qu'adapté.

Comme toujours, c'est le marché qui donne des idées. Travailler à Monaco n'échappe pas à cette règle aussi juste qu'immuable. C'est parce qu'il connaît bien le sujet et précisément, le sujet en Principauté, que Bogdan Dinu a co-fondé ce portail d'offres d'emploi généraliste dédié à Monaco.

Dirigeant de la startup cannoise My Next Challenge qu'il a fondé avec Charlène Ureta, cet ex-Michael Page entend ainsi apporter un canal complémentaire au dispositif de la recherche d'emploi existant sur en Principauté. Un pays où la législation est précise et prévoit que toute entreprise qui a la volonté d'embaucher le signale préalablement au service de l'emploi,lequel dispose de 4 jours afin de présenter des candidatures correspondant au profil recherché.

Servir les entreprises

Sauf que si le service de l'emploi ne présente pas de profil adéquat, l'entreprise doit elle-même dénicher la perle rare. "Notre site est attendu par les entreprises", assure Bogdan Dinu qui précise avoir présenté Travailler à Monaco (TAM) au service de l'emploi, puisque son portail se présente comme un outil complémentaire.

Développé - pour la partie technique - avec ESBC Monaco - TAM déroule une offre à tiroirs. Ainsi, outre la diffusion d'offres d'emplois - l'entreprise en recherche diffuse le profil recherché - le portail propose une mise en avant via "les annonces à la Une", un service qui se veut payant. Et auquel s'ajoutera dès septembre 2019, une CVthèque fournie. Les entreprises disposent également d'un espace qui leur est dédié où elles peuvent présenter vidéos, descriptifs, liens... tout ce qui sert la marque employeur.

Long terme

Au total, My Next Challenge a injecté 80 000 euros d'investissements afin de donner tournure finale à son projet. Le site, opérationnel depuis ce début octobre, est en période de test jusqu'à la fin décembre. En moins d'une semaine, 163 candidats y ont déjà déposé leur CV.

En terme d'objectifs, la startup vise 5 à 10 000 candidats inscrits en un an et un chiffre d'affaires sur la même période de 150 000 à 200 000 euros. Elle travaille également déjà sur un second projet, Une belle opportunité, qui sera axé finance et dédié exclusivement au marché de l'emploi français. "Nous avons conscience que le projet, pour trouver sa vitesse de croisière, peut prendre du temps. Mais nous nous inscrivons sur le long terme".

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