CCE – Pôles de compétitivité : même combat ?

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(Crédits : iStock)
Leur point commun, c'est l'international et l'entreprise. Deux bonnes raisons de jouer collectif et travail d'équipe. Si dans la réalité, les liens sont déjà noués, dans le futur, les premiers – conseillers du commerce extérieur de la France – aimeraient beaucoup que cela s'amplifie avec les seconds.

Les conseillers du commerce extérieur de la France et les pôles de compétitivité, c'est la nouvelle équipe qui gagne. Ça, c'est le souhait des CCE, ces supers experts de l'export, qui apprennent à se faire (mieux) connaître. Membres du dispositif Team Export - qui est décliné en Team Sud Export en Provence Alpes Côte d'Azur et qui est Team pilote - les CCE comme on les appelle sont des chefs d'entreprises tous tournés vers l'international, dont ils connaissent - selon leurs pays de prédilection - les enjeux, la culture, les freins, les atouts, les risques et les opportunités. On n'oublie pas que parmi leurs missions, figurent notamment l'appui aux entreprises et l'attractivité de la France.

Les pôles de compétitivité n'ont plus vraiment le besoin de se présenter mais c'est bien leur rôle d'accompagnement vers la croissance des PME - qui passe par l'international - qui est leur plus-value tout autant que l'aide à la structuration d'une filière.

Rapprocher de façon plus concrète les deux acteurs économiques, c'est toute la volonté des conseillers au commerce de la France qui organisent même un événement autour du sujet à Marseille le 29 novembre prochain.

Mais pourquoi un rapprochement ?

Objectif PME

Pour aller plus loin, explique André Durbec, membre du comité Provence-Corse et pour le bien des TPE/PME. "Nous souhaitons apporter les conditions intimes, les vrais potentiels et difficultés dans les pays cibles. Les pôles sont structurés de façon différentes sur la chose internationale et nous voulons contribuer au mouvement d'accélération à l'export". L'export, nerf de la guerre pour les petites et moyennes entreprise. L'export, plus-value des CCE, prêts donc à la mettre à disposition des pôles de compétitivité. L'objectif, c'est "d'intéresser la gouvernance des pôles à avoir un conseiller du commerce extérieur en son sein". Une proposition portée par André Bentejac, le président national des CCE.

Ce qui ne veut pas dire que ce n'est pas déjà le cas. Ainsi en Provence Alpes Côte d'Azur, le pôle Mer Méditerranée intègre un CCE au poste de chargé du développement international. Et pour André Durbec, c'est l'assurance d'augmenter la probabilité de succès des opérations export menées. "Nous pouvons jouer un rôle important dans le faire".

Et puis il y a bien une autre raison. C'est que "autour de l'innovation et de l'export, notre réseau n'est pas assez présent", explique André Durbec.

Mais avec leur prochaine feuille de route, les pôles de compétitivité vont devoir taper plus haut, être plus structurés encore, plus offensifs... Voilà une proposition qui semble tomber à pic. Tant que les TPE/PME en sont les bénéficiaires, comme dirait un célèbre acteur buveur de café, "what else ?"

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