Le combat de David Lisnard pour sauver le soldat MICE

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(Crédits : DR)
Secteur phare de l'économie de la Côte d'Azur, le tourisme ne concerne pas uniquement les loisirs. A Cannes, comme sur l'ensemble du territoire azuréen, les incentives, séminaires et autres conventions réalisent une part importante de celui-ci. Pourtant, ce tourisme d'affaires semble oublié, négligé, dépourvu d'annonces fortes de la part de l'Etat, capables de rassurer les organisateurs, tant nationaux qu'internationaux. Et c'est bien ce qui irrite le maire de Cannes, par ailleurs président du CRT Côte d'Azur, qui ne se prive pas pour monter au créneau.

L'annulation des rendez-vous BtoB, des salons professionnels et autres conventions  professionnelles a fait grand bruit depuis le début du mois de mars, marquant significativement le début d'une crise dont on n'imaginait alors ni l'impact, ni la durée.

Ces reports, annulations ou transformations en un événement digitalisé sont pourtant un peu l'arbre qui cache la forêt. Car ils ne sont par hors-sol mais bien totalement intégrés à une dynamique économique et territoriale, irriguant des myriades de sous-traitants et prestataires, généralement des TPE PME qui vivent et ancrent leurs business modèles sur ces manifestations BtoB, récurrentes.

Cette activité appelée MICE (pour Meeting, Incentive, Congress et Event ou Exhibition) est pourtant assez absente des écrans radars. Si l'annulation d'événements prestigieux dont le Festival du Film prévu pour se tenir au mois de mai à Cannes a beaucoup fait parler de lui, il semblerait que la filière toute entière ne soit pas vraiment au centre des préoccupations, notamment du...

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