La Camargue, laboratoire de la transition écologique ? Le tourisme 1/3

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(Crédits : DR)
Si le tourisme est un pan considérable de l’économie camarguaise, il doit néanmoins être compatible avec la préservation d’un environnement fragile. Pour faire cohabiter ces objectifs, les pouvoirs publics locaux travaillent ensemble, par delà les frontières administratives et politiques.

On dit d'elle qu'elle est timide. Qu'elle ne révèle son charme qu'à ceux qui prennent le temps de l'observer, de l'écouter, de la connaître. La Camargue offre un relief d'altitude assez homogène mais des paysages d'une grande diversité. La verdure des rizières contraste avec la rougeur des salins. Ci et là, d'immenses étendues de dunes où subsiste une végétation atypique. Il y a les étangs, les marais, les roseraies et quelques zones boisées. La Camargue, c'est aussi une biodiversité exceptionnelle. Les emblématiques flamants roses, taureaux et chevaux à la robe claire illustrent la plupart des cartes postales que l'on trouve dans les villes de la région, d'Arles la Romaine aux dépaysantes Saintes-Maries de la Mer, en passant par le très balnéaire Grau du Roi.

Si le cœur de Camargue est enlacé entre les deux bras du delta du Rhône, à cheval entre le Gard et les Bouches du Rhône, sa zone d'influence va au-delà, jusqu'à Palavas-les-Flots dans l'Hérault. Car, aussi vrai que le Camargue se joue bien du rythme effréné de nos vies, elle se fiche tout autant des frontières administratives. Ce qui n'est pas une mince affaire lorsqu'il s'agit d'y...

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