Les îles Paul Ricard ou le pari du tourisme vert

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(Crédits : DR)
Acquises dans les années 1950 par Paul Ricard, elles ont très tôt fait le pari que la nature à l’état brut est un argument touristique. Depuis, elles innovent pour améliorer l’expérience client des visiteurs tout en répondant aux défis environnementaux, ce qui leur a valu une série de labels.

L'île des Embiez est un concentré de nature méditerranéenne. Sur ses 95 hectares de calanques et de criques, elle regorge d'espèces sauvages. Pins d'Alep, arbousiers, chênes... elle possède 90 % des variétés végétales méditerranéennes, ce qui en fait un havre de biodiversité et un refuge pour les oiseaux. Non loin, l'île de Bendor, bien plus petite avec ses sept hectares, est moins sauvage. Ses atouts, ce sont sa douceur de vivre avec ses bâtisses colorées ainsi que les découvertes culturelles que l'on peut faire dans ses musées.

On connaît Paul Ricard marseillais. On sait un peu moins que dans les années 1950, il devient varois. C'est à ce moment-là qu'il acquiert les deux îles. Pas pour s'offrir un lieu de villégiature privé mais pour en faire profiter un large public, alors que les Français ont depuis quelques années droit aux congés payés.

Il y fait construire un port...

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