Nouvel actionnariat pour l'OGC Nice

 |   |  286  mots
L'OGC Nice change d'actionnariat.
L'OGC Nice change d'actionnariat. (Crédits : OGC Nice Media)
L'un est anglais, l'autre est un prince saoudien. A eux deux, ils viennent d'acquérir 49 % du capital du club de football niçois. Pour l'heure, Jean-Pierre Rivère, l'actuel président, reste majoritaire.

Il l'avait toujours dit, Jean-Pierre Rivère, un jour ou l'autre, de nouveaux actionnaires arriveraient au capital du club. Ce jour-là est arrivé. Officiellement depuis ce vendredi après-midi, 49 % des parts détenues par le quartet formé par MM. Stellardo/Governatori/Bessis/Bacchialoni sont dans les mains d'un anglais, Edward Blackmore et d'un prince saoudien, désireux, pour le moment, de rester dans l'ombre.

Projet commun

Le premier est connu pour être un apporteur d'affaires depuis 2008. Le second, donc, conserve son identité secrète, identité qu'il consentirait apparemment d'après le président Rivère, à divulguer dans quelques mois. Car le projet dessiné vise à faire grimper la part des nouveaux actionnaires dans le capital, celle-ci atteignant 80 % et Jean-Pierre Rivère conservant alors 20 %. Pour autant, aucun changement à la présidence n'est envisagé, tout au moins sur plusieurs saisons. Edward Backmore et Jean-Pierre Rivère assurent de concert être unis par la même vision de ce que peut et doit devenir l'OGC Nice, et notamment par les projets en cours dont le nouveau centre de formation qui sera livré en juin 2017 pour un investissement de 15 M€.

Vision d'entrepreneur

Arrivé en 2011 au sein du "Gym", Jean-Pierre Rivère est un chef d'entreprise qui avoue facilement qu'un "club de foot est une entreprise à part entière. Ce sont les mêmes réflexes, les mêmes préoccupations. La seule différence vient de l'aléa sportif. C'est aussi ce qui fait le charme du sujet : on a beau structurer, il y a ce petit truc qui peut tout changer. Et l'accident industriel est clairement la relégation en ligue 2". Le budget actuel du club tourne autour de 40 M€, et pourrait, selon les dires d'Edouard Blackmore, augmenter peu à peu.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :