Sea Tpi parie sur la croissance externe

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(Crédits : Reuters)
L'ESN basée à La Ciotat veut structurer son développement en réalisant une acquisition qui lui permettrait de consolider son positionnement.

Centre de services IT recherche acquisition activement... C'est un peu la petite annonce que pourrait déposer Sea Tpi, cette ESN qui s'est placée dès sa création en 1996 sur le marché des services informatiques en décidant de se différencier. D'abord en choisissant de n'effectuer des prestations qu'en France, puis en offrant la possibilité de déployer ses compétences soit "chez nous, soit chez le client, en fonction de ses besoins" précise Philippe Perlfort le dirigeant de l'entreprise qui fait de l'assistance à maîtrise d'ouvrage l'une de ses spécificités. Toujours avec l'idée de faire du sur-mesure et de ne pas proposer une solution toute faite.

Besoin de grossir

Une politique qui semble porter ses fruits, puisque l'entreprise dont les clients sont les grands comptes, annonce déjà avoir fait bondir son chiffre d'affaires de 1 M€ supplémentaire, portant celui-ci à 13, 6 millions d'euros pour l'exercice en cours contre 12,5 M€ en 2015, le niveau de marge étant maintenu.

Mais si les résultats sont satisfaisants, Philippe Perlfort sait aussi que le marché est en pleine phase de concentration et que pour pérenniser sa PME de 220 collaborateurs il lui faut changer de taille. D'où la volonté de recourir à la croissance externe pour garantir sa pérennité.

Et tant qu'à choisir autant que celle-ci soit plutôt parisienne, active sur les métiers de la production avec la possibilité d'avoir un back-up à Paris en plus de celui que Sea Tpi possède déjà à Gemenos dans les Bouches-du-Rhône. Cette acquisition permettrait également d'ajouter des compétences. Aujourd'hui Sea TPI place 150 de ses salariés dans le Sud, 70 personnes étant disséminées ailleurs sur le territoire national dont 40 à Paris.

Cependant, il ne fait pas s'y tromper, Philippe Perlfort avoue ne pas être "dans une course à la taille" mais plutôt être dans une phase de structuration qui doit permettre à l'entreprise d'atteindre l'objectif d'un chiffre d'affaires de 20 M€ d'ici 2020 hors acquisition, à 30 M€ en comptabilisant celle-ci.

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