Wiko se réorganise pour résister

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(Crédits : DR)
La marque de téléphonie, née à Marseille, mais désormais sous pavillon chinois, a annoncé l'ouverture d'une négociation portant sur la mise en place d'une rupture conventionnelle collective sur la base du volontariat des collaborateurs. Une façon dit la PME, de s'adapter à un marché ultra-concurrentiel.

Alors que le Mobile World Congress vient tout juste de fermer ses portes, l'annonce par Wiko de sa réorganisation sonne comme un élément significatif de ce que subit le marché actuel de la téléphonie.

La marque née à Marseille a en effet annoncé l'ouverture d'une négociation portant sur la mise en place d'une rupture conventionnelle collective sur la base du volontariat des collaborateurs. Une nouvelle étape, dit la société qui doit lui permettre d'alléger la structure actuelle et d'être ainsi davantage en adéquation avec les défis actuels.

Lancement sur le marché nord-américain

Pourtant, lors du rendez-vous de Barcelone en février dernier, Wiko avait annoncé la sortie de deux nouveaux produits, Wiko View3 et Wiko View3 Pro, des nouveautés au design retravaillé pour être plus attractifs. Elle avait également annoncé son arrivée sur le marché nord-américain via l'opérateur Sprint et l'ouverture d'un bureau à Dallas et Atlanta.

Cependant la concurrence est rude sur le marché des smartphones à prix abordables. Et Wiko, qui a notamment pris le parti de justement mettre sur le marché des produits mieux léchés et plus performants sur certaines applications, subit néanmoins le contexte concurrentiel.

La marque d'ailleurs, reste positive dans sa communication quant à l'ouverture de cette négociation pour rupture conventionnelle collective. Elle dit vouloir mieux s'adapter aux nouveaux défis. Aucun chiffre précis, quant au nombre de postes concernés, n'a été précisé par la direction qui dit poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux, les cadres, les agents de maîtrise et les ouvriers.

100 % du capital

Pour rappel, Wiko - qui emploie 250 personnes - a été créée en 2011 dans la Cité phocéenne par Laurent Dahan. Elle revendique figurer dans le Top 4 des marques de smartphones en Europe et numéro 3 français. Wiko et son partenaire historique, Tinno, ont annoncé leur fusion en février 2018, la marque chinoise faisant l'acquisition totale du capital de la société française. Tinno dispose de 5 centres de R&D et de deux sites de production. Elle emploie 5 000 personnes pour un chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros.

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Commentaires
a écrit le 15/03/2019 à 17:14 :
trop de troyens franchement, un peu de lucidité svp, merci.

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