ASM ou la bonne gestion du risque

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(Crédits : DR)
Pour le spécialiste azuréen des machines spéciales industrielles, basé à Sophia Antipolis, prudence est mère de sûreté, surtout en cette période d’incertitudes économiques. D’où une croissance qui se veut progressive, où la cobotique, segment abordé en 2017, s’impose de plus en plus comme un axe de développement majeur.

Il est des anecdotes qui disent beaucoup. Celle racontée par Matthieu Vergé-Salamon, co-dirigeant de l'entreprise spécialisée dans la conception de machines spéciales industrielles est de celles-là. Nous sommes alors en janvier. La pandémie du Covid-19 commence sa course à travers le monde, mettant en exergue le manque criant de masques. Un produit pour lequel l'entreprise azuréenne avait réalisé, une dizaine d'années auparavant, un outil de fabrication dédié. D'où les multiples sollicitations reçues en ce début d'année 2020 : "une vingtaine, poursuit le dirigeant, de France mais aussi de Chine, ce qui est plus étonnant". Un effet d'aubaine auquel ASM n'a toutefois pas donné suite. "Nous ne sommes pas dans les machines catalogue, nos machines sont uniques, elles partent de zéro, ce qui suppose un délai de fabrication de 7 à 8 mois. Trop long pour le marché qui aura eu le temps de faire le plein en capacité de production, donc trop risqué !", juge-t-il.

Risque inhérent au métier

Le risque, et la gestion du risque,...

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