Relais Vert face aux nouveaux défis du bio

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(Crédits : Pixabay)
Installée à Carpentras, cette entreprise familiale assure depuis 1986 la logistique entre producteurs bio et magasins spécialisés. Aujourd’hui, face à l’appétit croissant de la grande distribution pour ce type de produits et à la raréfaction des ressources, elle investit en faveur des filières locales.

Il fut un temps où le bio était un marché confidentiel, une niche de supposés utopistes. En 1976, Jean Louis Ginart quitte le monde de la banque pour s'immerger dans cette agriculture d'un nouveau genre. Dix ans durant, il apprend les subtilités du maraîchage et assiste à l'ouverture des premiers magasins bio, l'essentiel de la distribution se faisant en vente directe. Il a l'idée de professionnaliser le secteur en organisant davantage la distribution. C'est ainsi que naît Relais vert, en 1986. "Au départ, l'entreprise ne distribuait que des fruits et légumes", explique son fils Jérémie Ginart, président de l'entreprise. "Puis se sont ajoutés l'épicerie et l'ultra frais".

Transition 2.0

L'appétit des Français pour ce type de produit grandit doucement jusqu'à la crise de la vache folle, en 1998. Un électrochoc. Le bio est de plus en plus sollicité. Relais Vert prend de...

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Commentaires
a écrit le 02/09/2020 à 17:11 :
Pendant ce temps :

Les dérogations temporaires prévues par la France pour permettre à ses agriculteurs de réutiliser des insecticides néonicotinoïdes, néfastes pour les abeilles, seront « réservées » à la culture de la betterave et ne pourront être étendues à d'autres cultures, a indiqué le gouvernement aujourd'hui.Le projet de loi, qui doit être présenté jeudi en conseil des ministres, s'appuie sur l'article 53 du règlement européen sur les produits phytosanitaires permettant de déroger à l'interdiction de certains de ces produits lorsqu'il existe un « danger qui ne peut être maîtrisé par d'autres moyens raisonnables ».
a écrit le 02/09/2020 à 10:27 :
Un bon choix, la cupidité du secteur des supermarchés et plus généralement du secteur agro-alimentaire étant définitivement contre productive dans la volonté de mieux manger et moins s'empoisonner.

Ils profitent du fait que le consommateur n'ai pas le temps d'aller à droite à gauche devant faire toutes ses courses au même endroit, pour lui faire acheter n'importe quoi à n'importe quel prix.

J'ai vu dans la même commune des tomates bios, des vraies, à 4 euros le kilo chez l'un, tandis que chez l'autre, avec pourtant même fournisseur maraîcher, elles étaient à 7 euros.

"Le commerce est l'école de la tromperie" Nicolas Machiavel

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