Pourquoi les startups survivront à la crise et ce qu'en dit EY Ventury

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(Crédits : DR)
Sujet parmi les sujets, la crise touchera-t-elle, voire coulera-t-elle ces entreprises qui par définition sont fragiles et confrontées quotidiennement à un déséquilibre certain ? Non semble dire le baromètre EY sur le capital-risque, démontrant que si les jeunes pousses sont fragiles elles sont aussi agiles. Entre Sophia-Antipolis et Nice, on semble avoir encaissé le choc et le champ des possibles reste ouvert. C'est ce que dit Nicolas Ivaldi, directeur associé du cabinet d'EY Ventury, présent à Nice, Marseille et Monaco.

La vie d'une startup n'est pas un long fleuve tranquille. C'est même, considérant le concept, une lapalissade. Confrontée par nature aux aléas, questionnements, pivots volontaires ou contraints... la très jeune entreprise innovante ne méconnaît pas les crises. Celle, mondiale et globale, qui secoue les entreprises, toute taille et tous secteurs confondus, est-elle de nature à la déstabiliser, elle, tellement habituée au déséquilibre quasi-permanent ?

Evidemment, la question est légitime. Le confinement, qui a posé un coup d'arrêt au système bien huilé du financement, a été une période peu évidente pour celles engagées dans les levées de fonds importantes pour financer la croissance le lancement d'un produit sur le marché. Mais globalement, à l'instar des PME et autres entreprises, celles qui étaient saines et prometteuses avant la crise, le demeurent...

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