Vacances Bleues, l’association de tourisme social devenue ETI

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(Crédits : DR)
Née en 1971 à Marseille dans la mouvance du tourisme social, ce groupe s’est imposé grâce à une offre favorisant l’accessibilité et le lien social. Particulièrement affectée par la crise liée au coronavirus, elle tente de tenir le choc en accélérant sa mutation digitale et en renforçant son positionnement éthique.

Si les congés payés sont un droit dès 1936, les vacances sont encore loin d'être accessibles à tous. Ainsi, après guerre, il s'agit d'un privilège auquel n'ont accès que 15 % des Français. Face à cela, une série d'acteurs se mobilise pour le droit aux vacances, parmi lesquels des associations, des caisses d'allocations familiales, des organismes de retraites ou encore des comités d'entreprises. C'est dans cette mouvance que naît Vacances bleues, en 1971 à Marseille.

"Notre vocation était de permettre à des gens de partir pour la première fois", explique Jérôme Vayr, président du directoire du groupe Vacances Bleues. "Nous étions fortement soutenus par les caisses de retraite, notre cible initiale étant les seniors".

Un démarrage porté par les caisses de retraite

C'est grâce aux caisses de retraite que le groupe fait l'acquisition de très beaux emplacements pour ses hôtels, des emplacements confiés en co-gestion. Une politique de beaux emplacements accessibles qui fera sa marque de fabrique. Mais à l'orée des années 2000, les caisses de retraite délaissent peu...

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