Ôkhra, gardien du savoir-faire autour de l’ocre

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(Crédits : © Philippe Durand)
Le conservatoire devenu écomusée fait le pari de transmettre la culture de cette matière rouge en faisant découvrir une usine et en distillant des formations auprès d’un public d'amateurs. Pour Mathieu Barrois, le président la coopérative, "la transmission passe par la pratique".

Au milieu du vert à perte de vue du Lubéron, une zone rouge-orange attire l'œil. Les anciennes carrières d'ocre de la région attisent la curiosité des touristes. Mais avant d'être un décor de carte postale ou de selfies, cette terre colorée est une matière qui alimente le bâtiment, la peinture ou encore l'art. Et l'extraction du pigment nécessite un vrai travail. Un savoir-faire que veut entretenir Mathieu Barrois, président de la coopérative Ôkhra à Roussillon, un écomusée installé dans une usine de 5 hectares.

"Nous pensons que la transmission passe par la pratique", avance-t-il. "Nous proposons des visites puis une partie atelier pour voir comment on se sert de l'ocre ou des matériaux de couleurs", poursuit-il. Un positionnement...

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