Pourquoi Think&Go est passée dans le giron d'Ingenico

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(Crédits : DR)
La start-up basée à Meyreuil et Sophia-Antipolis, qui développe des écrans connectés de grande taille, fait désormais partie du groupe spécialisé dans les solutions de paiement intégrées. De quoi aller plus vite.

Vincent Berge, le fondateur de Think&Go, avait annoncé une levée de fonds voici quelques mois. Au final, elle se traduit par une prise de capital majoritaire de la part du groupe Ingenico, entreprise spécialisée dans les solutions de paiement intégrées, notamment à destination des commerçants, et basée à Paris. Think&Go entame donc une nouvelle phase de son développement. Car c'est bien ce qu'il faut retenir du passage dans le giron d'Ingenico. Les deux parties se connaissent bien puisque ensemble elles ont acté le paiement intégré dans les écrans de grande taille de la start-up en 2015. Une suite logique finalement car la palette de solutions proposées par ce type de paiement ouvre à Think&Go des perspectives larges en terme de marchés intéressés.

Avance technologique

D'ailleurs Vincent Berge ne dit pas autre chose.

"Ce mouvement de rapprochement est une bonne nouvelle notamment pour renforcer notre déploiement à l'international".

Surtout, ce partenariat industriel permet à Think&Go de prendre davantage d'essor sur le secteur du screen-commerce et sur lequel le dirigeant de la start-up avoue avoir un temps d'avance, technologique notamment.

"Nous disposons d'une brique qui permet d'amener le service devant le moyen de transport par exemple offrant un acte d'achat qui n'est pas possible avec le web ou le mobile".

Le rapprochement avec Ingenico prend donc tout son sens.

Phase d'accélération

Ce rapprochement est aussi le synonyme de recrutements renforcés. L'équipe de 15 personnes a déjà grossit et va connaître la même tendance puisqu'elle devrait rapidement doubler de volume. Et puis il y a aussi l'augmentation de la production. Actuellement, 15 écrans sont produits par mois. L'objectif est de faire monter la cadence entre 30 à 50 écrans mensuels. Voire 6 000 à terme. "Nous voulons aller plus vite", résume Vincent Berge. Question de timing et de leadership à conserver.

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