Pourquoi Teach on Mars pose un pied en Afrique

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(Crédits : DR)
C'est avec le groupe DMM que le spécialiste du mobile learning, basé à Sophia-Antipolis, traverse la Méditerranée pour aller chercher des relais de croissance sur un contient très "mobile first".

C'est le genre de mise en commun des expertises qui semble avoir du sens dès lors que l'on vise un marché aux caractéristiques particulières. En s'alliant à DMM, Teach on Mars crée ainsi une solution qui lui permet de prendre ses marques en Afrique. Continent en plein essor, l'autre côté de la Méditerranée est un marché neuf et surtout extrêmement prometteur.

L'Afrique, Vincent Desnot, le PDG de la jeune entreprise installée à Sophia-Antipolis, n'y pensait pas forcément le matin en se rasant mais c'est belle et bien l'opportunité qui s'est présentée qui a poussé Teach on Mars a partir sous d'autres cieux.

DMM, groupe spécialiste de la formation, du coaching et du conseil RH, implanté à Paris, dans le Sud-ouest et à Casablanca, collabore depuis quelques temps déjà avec l'entreprise sophipolitaine. Ensemble, les deux entités ont déjà conclu des marchés en Afrique, principalement dans le secteur de la banque/assurance, auprès notamment du Crédit du Maroc et de la BMCE. Une première approche qui a conforté les deux entités dans leur capacité à trouver sur le marché africain, un relais de croissance intéressant.

Elargir les segments

C'est ce qu'explique Vincent Desnot, le PDG de la jeune entreprise étant persuadé que le potentiel est réel. "Nous disposons déjà de 10 000 utilisateurs en Afrique francophone. Nous sommes convaincus qu'il y a des projets à mener, que nous pouvons aller plus loin". C'est assez logiquement dans le secteur de la banque/assurance que les efforts vont être consentis, Vincent Desnot espérant conclure de nouveaux marchés dans les prochains mois. Mais bien sûr, d'autres secteurs vont être regardés. "Nous allons élargir nos segments. Nous ne savons pas encore quel secteur va se révéler le plus prometteur", même si la techno, l'informatique, le tourisme ou l'énergie sont des pistes qui peuvent se révéler intéressantes.

"Ce qui est important, c'est de créer un réseau local. L'Afrique me tient à cœur car les utilisateurs sont mobile expansifs. C'est un continent que nous pouvons adresser aussi via Teach On Earth, notre association qui aide les ONG à mettre en place et financer des solutions de formation pour leurs équipes ou populations cibles", ajoute Vincent Desnot.

Qui précise que malgré cette aventure africaine - une équipe est présente sur place - la stratégie d'internationalisation de Teach on Mars ne change pas. L'Angleterre et l'Italie demeurent les marchés prioritaires à développer. Le premier car c'est un marché leader où l'entreprise sophipolitaine estime qu'elle doit être, le second car la compétition de l'autre côté des Alpes n'est pas encore trop développée. A horizon 2020, elle compte y être fortement implantée et pouvoir diriger son intérêt vers l'Allemagne et l'Espagne. Teach on Mars emploie 80 collaborateurs, répartis entre Sophia-Antipolis et Paris.

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