L’industrie du futur s’enracine en France

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Après des années de décrochage, grandes entreprises et PME digitalisent à tout-va et rattrapent leur retard. Photo d'illustration : un atelier de Thales Alenia Space, à Cannes.
Après des années de décrochage, grandes entreprises et PME digitalisent à tout-va et rattrapent leur retard. Photo d'illustration : un atelier de Thales Alenia Space, à Cannes. (Crédits : Bruno Bebert/SIPA)
Innovantes, numérisées et attractives, les entreprises françaises font leur mue. Et fortes du soutien de l’État, partent à la reconquête des territoires.

L'industrie revient de loin. Difficile de chasser les images d'Épinal, celles d'usines crachant des fumées noires, de travail difficile et harassant, d'ouvriers malmenés et mal payés... Mais ça c'était avant. Avant l'arrivée du numérique, des startups et surtout du besoin de reconquête. Car, oui, l'industrie s'est retrouvée confrontée à des enjeux de compétitivité nationaux et internationaux et pour ne pas se laisser dépasser, il a bien fallu embrasser cette industrie du futur. C'est exactement ce à quoi exhorte l'Alliance industrie du futur, présidée par Bruno Grandjean (lire l'entretien ci-contre). Sa mission : inciter, accompagner, rassurer, encourager les PME industrielles à ne pas regarder passer le train de l'innovation. En clair, le numérique c'est fantastique, le durable aussi, et le tout crée une dynamique permettant de grignoter de nouvelles parts de marché.

Afin de mettre en avant des exemples concrets, les Vitrines industrie du futur ont été créées. Ce label   estampille celles ayant remis à plat leur modèle et qui ont su aller vers ce futur prometteur. Elles sont 70 actuellement à s'en prévaloir dans l'Hexagone, comme autant de pépites brillant ici et là, un...

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Commentaires
a écrit le 13/11/2019 à 15:30 :
C'est curieux d'illustrer ce commentaire avec des entreprises comme Thalès qui conçoivent des produits à très fort contenu technologique et pour lesquelles, l'industrie 4. est incontournable en raison de process ultra sophistiqué bourrés d'outils digitaux pour satisfaire aux besoins de contrôle qualité très exigeants avec un droit à l'erreur quasi nul.
C'est vrai également pour l'aéronautique, la défense, l'industrie des composants , la pharmacie, qui emploient qcqs centaines de milliers de salariés hyper qualifiés. Mais est ce vraiment représentatif de l'industrie en France qui représente encore qcqs millions de salariés ???
L'agroalimentaire, la mécanique ( inclus les transports terrestres et maritimes), l'industrie du bois et du meuble , les matériaux de construction, le travail du cuir...dt les process gagneraient à être + automatisés voire robotisés st au fil du tps devenus très déficitaires sur l'import export avec les périodes de désindustrialisation des années 2000-2010 et la mondialisation qui va avec.
Un ex révélateur : la Chine qui robotise à outrance son tissu industriel de base orienté vers l'export car avec l'accroissement du niveau de vie, les salaires ne st plus compétitifs face à des délocalisations vers l'Indonésie, Vietnam, l'Afrique (Ethiopie en particulier).
a écrit le 13/11/2019 à 9:58 :
"l'industrie c'est fantastique"....
"le plastique c'est fantastique" chante depuis longtemps Elmer Food Beat.
La paraphrase est risquée si on considère les dégâts du plastique sur la propreté de la planète.
A propos de l'industrie, quelle paraphrase pour coller à d' autres titres d'Elmer Food Beat "Quand j'ai vu ses fesses", "La caissière de chez Leclerc"..."Daniela" tube inoubliable présenté aux Victoires de la Musique en 1991.!

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