Le CES 2020 c'est fini ! (enfin presque)

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(Crédits : CES)
Le tant attendu rendez-vous mondial de la tech est fini. Comme chaque jour depuis le début de l'aventure, Maxime Cousin, CEO de la startup azuréenne O'Sol partage les coulisses du CES et l'aventure des startuppeurs au pays de l'Oncle Sam.

Vendredi 10 janvier : quatrième et dernier jour du CES.

Autant dire que le réveil du vendredi, il pique !

Oui, parce que le CES, c'est intense mais ce n'est que la partie immergée de l'iceberg. Le reste, ça se passe lors des multiples meetups, before, breakfasts, afters, cocktails, dinners, happy hours, parties (et tous les noms qu'ils utilisent pour décrire la même chose : une rencontre plus décontractée qui commence très tôt le matin ou finit très tard le soir et combine open buffet ou open bars...).

Heureusement, la dernière journée est généralement bien moins intense que les précédentes, donc on décide de prendre un peu de temps pour visiter les autres espace du CES : le LVCC ou l'on retrouve toutes les grandes entreprises et où se mêlent image, son, robotique et gaming, ainsi que le C-Space réservé à l'innovation Marketing.

On laisse une personne sur le stand le matin pour répondre aux derniers visiteurs et organiser les relances pendant que deux se dirigent vers le LVCC. Après un petit voyage en navette, on se retrouve dans un immense hall où l'on retrouve Lucile de Rising Sud ( "la dame aux cupcakes" du jour 1) et Caroline de la CCI avec qui on fait un petit tour. Casques de VR, TV de 12m, robots qui jouent au ping-pong, enceintes dernier cri, consoles de jeu... on comprend pourquoi toutes les innovations se présentent au CES : tout y est. Une vraie vitrine mondiale de l'innovation et de l'électronique.

On en profite pour s'amuser dans des stands farfelus (voir devant des innovations pour le moins... étranges), un bisou aux filles qui prennent leur avion et on se dépêche se relayer sur le stand.

Préparation des e-mails, relances, démontage et c'est maintenant l'heure de revenir sur l'évènement. Quel est le bilan, qu'est ce que l'on peut potentiellement en tirer, qu'est ce qu'on a bien fait, mal fait... c'est à chaud qu'il faut essayer de noter un maximum de choses.

Et au moins comme ça, on aura bonne conscience pour aller fêter la fin du salon ce soir. Pas d'e-mails demain. (Je répète, pas d'e-mails demain 😏)

Eureka Park vide

Premier bilan... satisfaisant

Le show s'est déroulé à merveille, pour nous comme pour la plupart de nos amis startuppers. Encore mieux que l'année passée d'ailleurs, merci l'organisation.

Pas mal d'opportunités semblent s'en dégager, dans différents segments super intéressants pour nous : ONGs/Militaire, Luxe, Transports... Maintenant, il n'y a plus qu'avancer dans les discussions.

On remarque surtout la différence avec l'an dernier ou on s'était beaucoup plus fatigués à vouloir « tout » faire, à parler à tout le monde... cette année on s'est imposé la règle d'or des 80/20 « 20% des causes produisent 80% des effets » (pour ceux qui ne connaissent pas cette règle... je recommande "The 80/20 Rule de Richard Koch" ! Probablement un des livres qui m'a le plus aidé dans le pro comme le perso, mais ça, c'est un sujet pour un autre article 😉).

Au final, moins de contacts en fin de salon en 2020 (250 l'an dernier contre 80 cette année), mais dont 80% étaient des contacts très qualifiés (notés 4/5 à 5/5 en taux d'intérêt), contre seulement 30% l'an dernier.

Au final, ça donne environ 65 contacts très qualifiés cette année contre 75 l'an passé, mais une quantité astronomique d'énergie économisée afin de mieux échanger avec ces contacts importants cette année, beaucoup plus de temps à leur accorder et au final un taux de conversion beaucoup plus élevé.

Autre fait intéressant, un tiers des contacts réalisés cette année n'ont au final pas été réalisés sur le salon, mais lors de tous les évènements liés (les meetups, before, breakfasts, afters, cocktails et autres dont on parlait plus tôt)

Si on devait ne tirer que deux piliers importants cette année, ce serait (1) la préparation et (2) la capacité à identifier les bonnes opportunités et éliminer efficacement les moins intéressantes.

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