Pourquoi une filière nationale du diagnostic in vitro ?

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(Crédits : DR)
Portée par trois pôles de compétitivité – Eurobiomed, Lyonbiopôle, Medicen – et par le syndicat afférant, cette structuration très officielle vise à faire mieux émerger une filière déjà très bien placée en terme d'innovations et que la Covid-19 a, malgré elle, mis en exergue. Et les enjeux sont clairs : accès aux marchés, collaborations plus fortes et surtout, soutien à la croissance ce qui passe notamment par le sujet sensible du financement.

Qui ne sait pas aujourd'hui ce que signifie PCR ? Trois lettres passées dans le vocabulaire quotidien alors qu'il y a encore quelques mois, bien malin - hors personnel médical - qui aurait pu en donner la signification exacte.

L'exemple est sans doute réducteur mais il est avant tout significatif de ce que représente le diagnostic in vitro dans le champ de la santé publique. Et la structuration d'une filière, qui existe bel et bien sur le terrain mais qui n'est pas identifiée comme telle répond aux multiples enjeux d'innovation, d'accès au marché, de souveraineté... lequel sujet dans le sujet est aussi en partie lié à celui du financement des entreprises du secteur.

Filière exportatrice

Au cœur de la machine, ce sont évidemment les entreprises qui sont le moteur. Des grands groupes aux startups, toute la typologie est représentée. L'un des objectifs de la filière désormais structurée officiellement c'est de jouer un rôle d'accélération, que ce soit en fédérant des rapprochements logiques entre petites et grandes entreprises, en faisant grandir les PME pour les amener...

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