Marklix se voit en Netflix de l’impression 3D

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(Crédits : Fotolia)
Installée à Marseille, cette startup s’apprête à lancer une plateforme dédiée à la fabrication additive de pièces détachées. Elle doit mettre en relation consommateurs, modélisateurs et imprimeurs. A moyen terme, elle souhaite convaincre des industriels de la rejoindre avec le lancement d’une interface dédiée.

Pièce perdue, engrenage qui dysfonctionne, bouton hors-service... Chaque année en France, sur 200 millions d'appareils électroménagers, 28 millions tombent en panne et 5 millions seulement sont réparés. Résultat : pour un habitant, 18 kilos de ce type de déchets finissent à la poubelle.

Face à cela, l'impression 3D offre une alternative en permettant de reproduire les pièces défectueuses pour réparer les appareils. Sauf que cette technologie n'est pas suffisamment accessible, comme le constate Pierre-Jacques Lyon, fondateur de Marklik.

Dès 2018, cet ingénieur décide de créer une plateforme dédiée à "tout ce qui est modélisable en 3D". Une solution pour l'heure...

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