Pourquoi il faut (aussi) sauver le tourisme industriel

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(Crédits : DR)
Elles sont familiales, souvent centenaires, détentrices d'un savoir-faire et font reposer une partie de leur business modèle sur le tourisme. PME issues du secteur de la parfumerie, de la confiserie ou de l'artisanat d'art, les voilà pourtant bien dépourvues face à un plan tourisme piloté par l'Etat qui les ignore totalement. Ce qui met réellement à mal leur survie économique.

C'est l'histoire de codes NAF et APE qui ne correspondent pas. Une histoire de nomenclature qui pour l'heure pénalise ces PME industrielles, au savoir-faire parfois ancestral, en tout cas, précieux, des PME qui bien que reconnues comme faisant partie du patrimoine national, se trouvent exclues des soutiens, notamment financiers du plan tourisme de l'Etat.

Extension du domaine de la lutte

Elles s'appellent Fragonard, Molinard, Verrerie de Biot ou Confiserie Florian et dans les Alpes-Maritimes se sont elles qui sont montées au créneau pour dire l'ubuesque de la situation. Car ces entreprises sont confrontées à un trou dans la raquette aussi fâcheux qu'administratif : le plan tourisme n'intègre pas ces fleurons français, tout simplement parce que pas reconnues comme entreprises reliées au tourisme alors qu'elles contribuent, au contraire, à la fréquentation dans les villes et villages, à la transmission d'une expertise, à l'attractivité des territoires et donc, plus largement de la France.

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